Sur ma table de chevet il y a toujours des piles de livres. Je suis de ces lecteurs qui picorent, quelques chapitres par là, un poème par ici, de jolis mots ou quelques phrases au vol.
Je ne suis pas une grande lectrice, une dévoreuse, mais j’aime les histoires, j’aime l’objet qu’est le livre. Succession de caractères qui font sens, ou non.  Se faire happer en quelques pages, ou non.

Petits plaisirs que de feuilleter un livre, de l’aimer, de le délaisser et y revenir, de l’offrir.

Pour moi, la rencontre commence souvent par un coup d’oeil sur une jolie couverture chez mon libraire,  parfois par des chroniques à la radio ou dans la presse, rarement par des conseils.

De mon ancien métier de bibliothécaire, je garde la manie du rangement bien ordonné sur mes étagères. Un classement thématique (BD, romans, contes, politique, art…) et aussi alphabétique pour les oeuvres de fiction. C’est quand même bien plus logique !
Mais je pourrais me laisser séduire par un classement par couleur. Combien de fois ai-je entendu cette phrase : « Je cherche un livre, avec une couverture bleue »

Pour ma contribution au photo project de cette semaine, j’ai décidé d’en sortir trois de ma pile du moment :

– Un « dictionnaire des mots rares et précieux » pour la gourmandise des mots.

– « Coquelicot et autres mots que j’aime » d’Anne Sylvestre, que j’ouvre toujours avec grand plaisir et qui me donne envie de faire ma liste à moi.

– « La terre qui penche« , le dernier roman de Carole Martinez. Une auteure que je savoure. J’offre ses livres dès que j’en ai l’occasion. Je pense avoir acheté une quinzaine d’exemplaires de son premier roman « Coeur cousu« , qui est devenu un de mes plus beaux souvenirs de lecture. J’aime sa façon de me surprendre, de m’emporter. J’aime ses personnages féminins indomptées. J’aime sa plume.



#52photoproject2016 – 8/52 – Livre © Bidouillé par lili
 Pour retrouver les autres instantanés de ce Photo Project, filez sur le blog Hey Yellow cat

À mon chevet un coquelicot,
point rouge de mes nuits blanches.

À mon chevet la pile de mots
de mes nocturnes errances.